Chikungunya : pas de cas recensé à Saint-Savin, aucune opération de démoustication prévue
Face à la détection de plusieurs cas autochtones de chikungunya en Haute-Gironde, les autorités sanitaires renforcent leur surveillance et mettent en œuvre des opérations de démoustication ciblées dans les communes concernées.
À ce jour, aucun cas de chikungunya n’a été recensé à Saint-Savin. La commune n’est donc pas concernée par les opérations de démoustication actuellement menées dans le secteur.
Plusieurs cas recensés en Haute-Gironde
Depuis le mois de juin, la Gironde connaît une circulation locale du chikungunya, une maladie virale transmise par le moustique tigre (Aedes albopictus).
Selon les dernières informations communiquées par les autorités sanitaires, plusieurs cas autochtones ont été identifiés dans le département, dont six à Prignac-et-Marcamps, qui constitue actuellement le principal foyer de vigilance en Haute-Gironde.
Des interventions ciblées ont ainsi été réalisées ou programmées dans plusieurs communes du secteur, notamment à Prignac-et-Marcamps, Cavignac, Blaye et Saint-Christoly-de-Blaye :
- Prignac-et-Marcamps : Interventions prioritaires menées autour des zones de résidence des cas confirmés avec une opération lundi 17 août.
- Cavignac : Opération de démoustication réalisée au début du mois d’août.
- Blaye : Traitement nocturne effectué dans le périmètre du centre hospitalier dans la nuit du 12 au 13 août.
- Saint-Christoly-de-Blaye : Intervention planifiée dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 août.
Il est important de préciser que Saint-Savin ne fait actuellement l’objet d’aucune opération de démoustication.
Ces traitements sont déclenchés par les autorités sanitaires lorsqu’un cas d’arbovirose (chikungunya, dengue ou zika) est confirmé et après évaluation de la situation sur le terrain.
La situation reste néanmoins suivie par les services sanitaires, comme dans l’ensemble du département.
Restons vigilants face au moustique tigre
Même en l’absence de cas sur la commune, chacun peut contribuer à limiter la prolifération du moustique tigre en supprimant les petites réserves d’eau stagnante autour des habitations : soucoupes de pots de fleurs, seaux, arrosoirs, gouttières, jouets laissés à l’extérieur, etc.
En cas de symptômes évocateurs du chikungunya, notamment une fièvre brutale accompagnée de fortes douleurs articulaires ou musculaires, de fatigue, de maux de tête ou d’éruptions cutanées, il est recommandé de consulter rapidement un médecin.